L’engagement des médias pour éliminer la fistule obstétricale en Centrafrique

Le ministère de la Santé et les partenaires, préparent le lancement d’une campagne de sensibilisation de réparation de routine pour l’élimination de la fistule obstétricale du mois de juillet en décembre 2026 en Centrafrique.

Les médias jouent un rôle important dans la campagne de sensibilisation sur la fistule obstétricale en brisant le silence, en informant les populations centrafricaines.

L’objectif est de sensibiliser le public, et les cibles concernées d’aller à l’hôpital « Mama Elizabeth Domitien » de Bimbo pour la prise en charge gratuite, lors des consultations de grossesse, et accouchement avec des sages-femmes ou des docteurs formés. Afin d’éliminer la fistule obstétricale, qui est l’une des causes de problème de la santé publique qui touche beaucoup plus des femmes et les filles.

Les autorités sanitaires en Centrafrique, projecte d’intensifier avec les médias, la campagne de sensibilisation autour de la prise en charge, des femmes et filles pour un accès gratuit à des soins médicaux de qualités.

Docteur Zarambaud Romaric, Responsable de la Santé familiale, et de la Population « L’orientation et la mobilisation pour les soins de la fistule obstétricale doit être avant-gardiste par les médias, pour informer directement les femmes et les filles concernées de la disponibilité de la prise en charge gratuite. »

« Lutter contre les pesanteurs socio-culturelles qui entraîne à la stigmatisation des femmes et filles, souvent marginalisées dans la société. Car ces femmes sont toujours guéries de cette maladie » a fait savoir Dr Zarambaud Romaric, Responsable de Santé Familiale et de la Population au ministère de la Santé publique

Les autres acteurs clés, ont écumé les termes de référence en validant le thème national ainsi que les messages a diffusé dans les médias de masse (radios et télévisions) à travers des spots, des émissions interactives et des débats sur l’importance des consultations prénatales, l’accouchement assisté par un personnel qualifié et le danger des mariages précoces.

Il est à noter, l’année dernière 33 cas de fistules obstétricales ont été prises en charges à Bouar, ce qui démontre aussi 40 % des femmes sont venues de l’intérieur du pays pour être traités.

La fistule obstétricale se guérit par une intervention chirurgicale, elle survienne par un accouchement prolongé, souvent en l’absence de soins de qualités. Elle cause une incontinence urinaire, des infections chroniques et occasionne le rejet des femmes et filles dans la communauté.

Cette rencontre a vu la présence des partenaires entre autres, FNUAP, Fondation Docteur Denis Mukwege, Fondation Cri d’une mère, Initiative Mentor, et Médias démocratie et développement durable (M3D).

Mamadou Zarambaud